19 obsessions hebdomadairement.
Du 15 au 19 avril 2024.
La sororité. L’importance du choix des mots. Le nouveau Joël Dicker. Les gravures de Rembrandt. Identifier (facilement) le gaslighting. Le bleu clair. L’encens vétiver. Les shots de gingembre et curcuma. Still Woozy. Les espadrilles aux couleurs du printemps. L’authenticité. Les Louboutin de Miss Chief Eagle Testickle aka Kent Monkman. Les tournages pendant lesquels tout le monde est joyeux et patient. Les feuilles de vigne farcies. Le gloss Fenty Beauty de Rihanna. Une série de 425 jours sur Duolingo. Les imprévus favorables. Les oiseaux qui chantent tôt le matin. Les yeux brillants d’une adolescente amoureuse.
Du 20 au 26 avril 2024.
Les personnes racines. Bonjour/Hi. La spiruline. Les accomplissements pleinement savourés. Les théâtres écoresponsables. Animer un quiz. L’importance de débriefer. L’inspirant titre «Cours vers le danger», biographie de Sarah Polley. Les chanteurs au quotidien de Jimmy Bregy. Takatalvi. Le p’tit mélange de noix Jazz Cajun. Les vêtements de ma fille, dont je fais l’emprunt. Goedeavond et autres salutations d’usage en néerlandais. L’horoscope de Rob Brezny. Claudette Colvin et la ségrégation. S’habiller comme un mur d’exposition. L’amie qui répond au téléphone au meilleur moment. L’ami combattant. Réaliser qu’être vieux jeu en 2024, c’est plutôt charmant.
Du 27 avril au 3 mai 2024.
Le chat du café des artistes. Le vent. Trombinoscope. Choisir ses moments. Les miracles du Maelstrøm St-Roch. Les amitiés de grande valeur. Eh la la. Le protocole. Le mois de mai, déjà. Courir en soirée pour évacuer la pression de la journée. Le nouvel album de Justice. Le retour de àVélo. La mise en récit. Le repos. L’optimisme cruel. Cursed AI. Les carnets de bal. Splendeur et influence. Les longues robes fleuries.
Du 4 au 10 mai 2024.
Les compliments qui font scintiller le cœur. Le travail d’équipe. Les petits mots doux sur un post-it. Devoir terminer ce qui n’a même jamais commencé. Les listes de lecture qui motivent pour vrai. Elle Woods, pour toujours et à jamais. Les snaps mère-fille. Le MetGala. Les petits cheveux argentés. Célébrer treize années. Hitster. Le ménage du printemps. La littérature japonaise. La bande-annonce de Nos Belles-Sœurs. Les tulipes. La Reine d’épées. La course la plus longue. La mise au ban. Les aurores boréales.
Du 11 au 17 mai 2024.
L’hommage à une sorcière bien-aimée. Les vieux vinyles de la Deutsche Grammophon. Mon hoya qui offre les plus jolies fleurs étoilées aux teintes rosées. Les guédilles au homard. Les polars norvégiens. Le capybara. L’utilité de la règle de trois. Rééquilibrer les chakras. Séduisant vs attirant. La nouvelle paire de jeans qui va comme un gant. Être ambassadrice de la plus belle ville au monde, le temps d’un tournage pour CTV. Les signes qui confortent nos ressentis. Le Maine. Bluegrass Junction sur la 201. Whoopie Pie. Courir en bord de mer. Les plats à partager. Lire à la plage. La joyeuseté.
Du 18 au 24 mai 2024.
L’ondulation de l’amour. Le réveil au son de l’orage. Les camions lourds qui ont des visages. Les apéros improvisés. Les apéros planifiés. Le réveil au son des vagues. Le combat sans merci contre un frelon. La macrodermabrasion. Le stade Canac et sa foule bigarrée. Revivre un rave party. Gênance. Dossard de course et numérologie. Les hasards de la vie. L’art corporel de Michelle Lacombe. Les desserts auxquels on succombe. Freiner ses propres élans pour protéger son cœur. Timeline à 10 joueurs. «Voulez-moi». Les rêves qui ne se brisent pas.
Du 25 au 31 mai 2024.
Tout est possible. Plus habile à émouvoir qu’à faire des tableaux Excel. L’appréciation culturelle. Les lupins marinés. L’incivilité. La médaille qui rend si fière. Être un peu dépensière. La liberté d’expression que l’on plaide. Avoir subitement envie de déménager en Suède. L’art comme vecteur de changement social. La technologie algotoriale. La résurrection du Lys de paix. Waze qui manque de respect. Les événements mondains. Le sel d’Epsom dans le bain. Les festivités du WAQ. Les parenthèses aphrodisiaques. L’emoji cerf-volant. La fin du mois et ses bilans.
Du 1er au 7 juin 2024.
Déjà la moitié de l’année. Choisir la joie. Se reposer. La Place Versailles et sa ritournelle. Pour être une exception, il faut être exceptionnelle. Foster the People. Le toit ouvrant, cheveux au vent. Le dauphin au regard étincelant. Chaque chose en son temps. Le 4 de bâtons. Plier du métal. Les amis avec qui partager les découvertes musicales. Niki de Saint-Phalle. Schadenfreude. Les pique-niques du midi. Le Jour J. Les calembours douteux. Célébrer le chemin. Les Mr. Freeze bleus.
Du 8 au 14 juin
Courir sous la pluie. La kakistocratie. La fin de Québec numérique. La sécurité économique. Mademoiselle Agnès, attachante misanthrope. Les mensonges philanthropes. L’animation. La décoration. Alice Recoque, pionnière de l’intelligence artificielle. La terrasse du nouveau Griendel. Un tramway, enfin. Trop d’événements mondains. Pataquès et épenthèse. Fermer la parenthèse. Les doubles fins de soirées. Le cépage retrouvé. 16 ans au Musée. Le syndrome de la deuxième sauce. Les souhaits que la vie exauce.
Du 15 au 21 juin 2024.
La fin des classes. Simone Weil, «La pesanteur et la grâce». Pieds nus dans le gazon. Le yoga chaud à la maison. Parler avec sa donnée. Boire de l’immunité. Le microbiome cutané. Ne pas être tenue. En randonnée avec un inconnu. L’archibuchette. Le comité communications et fun. L’Égypte, qui soudain me passionne. L’escalier du Niesen. Les barbarismes. Helen McNicoll, impressionniste. Le piano seul, c’est triste. C’est quoi les chances? D’un rire, chasser le doute. Les Oilers à une victoire de la Coupe.
Du 22 au 28 juin 2024.
15-2, 15-4, 15-6 et 2 huit. Identifier le chant des oiseaux. Le party des ex de TQS chez Christian Rouleau. Le mélange de lavande et de Miel de Manuka. La bibliothèque Gabrielle-Roy. Malaisant débat. Je suis Céline Dion. Acheter des billets d’avion. Le Borgogno au millésime discutable. Presque pas influençable. L’eau potable. Les essuie-glaces à vitesse maximale. Le Pink Bikini Cocktail original. Les échanges épistolaires. Être plus forte qu’hier. Bousculer les habitudes. Le naufrage de la rectitude. Élévation réciproque. Être complètement sous le choc.
Du 29 juin au 5 juillet 2024.
La vitesse d’évasion de la longévité. Boire l’horizon à grande gorgées. Deux têtes sur une table. Paroles patriarcales discutables. Le risotto au homard. Être invitée à s’asseoir. Le syndrome du grand coquelicot. Une rangée d’Oreo. Les conversations qui ne s’essoufflent pas. Surcharger l’agenda. Faire partie de la famille. Mon appartement devenu B&B pour les amies de ma fille. «Ça pue visuellement». @show_bits, ce compte Instagram hilarant. Le QG des Femmes d’exception. La détermination. Toujours se fier à son intuition. Diane Dufferin. La solidarité au féminin.
Du 6 au 12 juillet 2024.
Recevoir des tonnes de beaux messages pour mes 44 ans. Répondre à toutes et à tous individuellement. La numérologie. La nostalgie. Danser sous la pluie. Inventer le jeu «mimer l’emoji». Aller au bout de son intensité. Le neuf de deniers. Les tourbillons de la gaieté. Future Islands et son chanteur en sueur. Recevoir des fleurs. Les festins. Relier les points du destin. Être la reine des euphémismes. Joe Jonas et son charisme. «Fun as usual», nouvelle devise. L’entremise. Les piqûres de moustiques. La programmation neurolinguistique.
Du 13 au 19 juillet 2024.
La carence de sommeil. Les couchers de soleil. Les petits lundis. Amor Fati. Jouer les détectives. Ne pas être pas approximative. Christopher Reeve. On est toujours à 15 minutes de quelque part. Les premiers regards. Émile Bilodeau, c’est la St-Jean à l’année. Une bénédiction déguisée. Les saveurs de Charlevoix. Se rencontrer pour la deuxième fois, mais se parler pour la première fois. Le monde du tourisme et son accueil chaleureux. Les potins savoureux. Pivoter vers le positif. Le Festif. Directrice de quelque chose. Tout peut arriver quand on ose.
Du 20 au 26 juillet 2024.
Beaucoup de kilométrage. Faire, défaire et refaire les bagages. Se reposer à la plage. Le rempotage. Le party sur le balcon. Deviner la chanson. Les différentes interprétations des obsessions. «Image» de Magdalena Bay en boucle. Iliza Shlesinger. Les grands détours. Saisir le jour. À mi-chemin, un rendez-vous. Conduire un quatre-roues. Les nouveaux amis. Le jardin de Stéphanie. Une forêt de trolls. Tenir parole. Le gin SuperSonic. La cérémonie d’ouverture des jeux olympiques.
Du 27 juillet au 2 août 2024.
Le taux d’humidité. Les parfaites soirées d’été. Se baigner. L’immensité d’un ciel étoilé. Dans un hamac, se déposer. Recadrer ses pensées. Les athlètes inspirants. Il pleut des glands. Les bleuets succulents. Laisser les événements se dérouler selon leur propre tempo. Le fonctionnement du cerveau. L’impuissance acquise. Les cheveux qui frisent. Le volleyball de plage au pied de la Tour Eiffel. Une étincelle. CPU – Centre des Plaintes de l’Univers. Une petite partie de Solitaire. Les reflets lilas. Le mois d’août, déjà.
Du 3 au 9 août 2024.
Le prix à payer de l’intensité. Snoop Dog habillé en cavalier. Brat et le vert fluo. Le sac de compost dans le congélo. Une pizza en 8 cuissons. Famous Dave Sweet and Spicy Pickle Chips: les meilleurs cornichons. Au lever du soleil, une méditation. Préférer les remords futurs aux regrets d’avoir laissé échapper des occasions. Sue Belle in Palm Beach. Jouer à l’hôtel. L’escalade de vitesse. La paresse. Le perchiste français Anthony Ammirati. Quelque chose qui dépasse le fortuit. Après tant d’années d’amitié, c’est clair qu’on s’est choisi. Gagner au jeu de poches. Se ressourcer sur les roches. Le coton ouaté le plus doux au monde. Les discussions profondes.
Du 10 au 16 août 2024.
Une surdose de crème glacée. Le Nike Sneakerlab ou vouloir tout acheter. Une belle complicité. La feuille bleue enfin complétée. «You are too close the art, please step away». Un festival à la plage. Du miel de nuages. Ne pas faire son âge. Crumbl Cookies. Le MET et l’expo Sleeping Beauties. Empire State of Mind et Alicia Keys. Être accueillante. Au-delà de toutes attentes. Le Shish Taouk de chez Zeitoun Cuisine Libanaise. «Avoues tu niaises?». Avoir les cheveux en folie. Arômes de cornichons pour une bougie. Le jus de rue. Les photos en 0.5, je n’en peux plus.
Du 17 au 23 août 2024.
Un «open mic» à préparer. Billy Idol en visite au Musée. Savoir que nos peurs sont tangibles, réelles, justifiées, et pourtant ne pas les laisser nous arrêter. La boîte à planter. Frugalité. Aller courir malgré la flotte. Le décompte des carottes. La beauté d’Alain Delon. Chaque erreur est une leçon. Dans 60 jours, un demi-marathon. Partir en camping, c’est toute une préparation. Humuhumunukunukuapua’a. Une fontaine de chocolat. Pénélope de retour en ondes. La repousse d’une blonde. C’est une bonne mesure. «Very demure». Le discours de Michelle Obama à la convention démocrate. Un excellent sandwich aux tomates.
Du 24 au 30 août 2024.
Le mois doux. Tous les bons mots de la part de gens que j’estime beaucoup. Les histoires (sans fin) autour du feu de camp. L’expérience client. Le meilleur chili entre amies. Une tête rafraîchie est une tête réfléchie. Les ouaouarons et le grand héron. Être prête pour le changement de saison. « Wo wo wo wo wo wo dans ma cabane, dans ma forêt, dans la montagne… ». Juste du fucking champagne. L’indolence. Totem, le jeu de la bienveillance. Les beautés de l’adolescence. La rentrée. Raymonde, la pharmacienne la plus cool du quartier. Rose calamine. S’évader en nature donne bonne mine. Le verre à moitié plein. Pétanque et bouteille de vin.
Du 31 août au 6 septembre 2024.
Fun is fun. Les évidences qui s’additionnent. Les ami·es avec qui on rit toujours aux éclats. «Perpetuum Mobile» par Penguin Cafe Orchestra. Les concombres Toundra. Garder le focus. Rince-nus. Angèle Arsenault. L’heure (variable) de l’apéro. «The Joy of Letting Go». L’odeur de la pluie. Partager les coffres à outils. Les belles marches matinales. C’était une biennale. Un petit genou qui fait mal. L’engouement autour d’une démission. Homo Sapienne et Cro-Magnon. Bételgeuse. Le thème de Mario Kart comme trame sonore de conversations sérieuses.
Du 7 au 13 septembre 2024.
Figurer dans le TOP 10 de sa catégorie. Manger des animaux de compagnie. Beige Watch. Les petites chaussettes blanches à volants comme si j’avais 8 ans. Les détours. La salade d’amour. Dire «Mascouche» avec une plaque occlusale dans la bouche. Réduire une expression algébrique. Terminée, la stratégie numérique. Abandonner, ce n’est pas renoncer, c’est faire confiance. La pleine conscience. Un schibboleth. Des jeux de mots chocolatés. Les nouveaux candidats d’OD. «Find someone who treats you like a country song, not rap». La réalité qui nous rattrape. L’écureuil-libido. Chanter et danser à FONO. Synchro.
Du 14 au 20 septembre 2024.
Les félicitations. Le transport actif en talons. Sept filles prêtes à camper. «Je ne l’ai pas cherché, mais je l’ai trouvé.» Procrastiner. Le théâtre documentaire. Les choix vestimentaires. Combattre le syndrôme de l’imposteur. La chaleur. «Spill the tea.» Les silences choisis. L’étymologie. C’est beau la vie. 15km de course perdus parce que ma montre n’a plus de batterie. Le compte Instagram Markettepalace. Le Château Frontenac et sa magnifique terrasse. Les parois. Chanter accompagner de centaines de voix. Joie de vivre.
Du 21 au 27 septembre 2024.
Animer le lancement de la plus grande campagne philanthropique de l’histoire culturelle de la province. Hawk Tuah, le son que je fais avec le Sinus Rinse. Northvolt et la filière batterie. Être le personnage principal du film de sa vie. Au chalet avec les belles amies. Les différentes techniques de brossage de cheveux. Les Loups-garous de Thiercelieux. «Profond et Délicieux». Les descentes en tyroliennes au-dessus de la Rivière Batiscan. Gérard Lenorman.
Ne pas avoir vu le mois de septembre passer. Regarder l’agenda et figer. La déconstruction du pavillon central du Musée. Boire dans une coupe à sundae. Réviser la carte du Québec et ses 17 régions administratives. Une énergie communicative. Le retour des chroniques culturelles à la radio. Crazy Frog sur sa moto. Porter des vêtements qui font bien et qui sont beaux, c’est comme porter un kit de super-héros.
Du 28 septembre au 4 octobre 2024.
Retrouver mes beaux amis de Montréal. Rencontrer mes homologues du monde muséal. Avoir une vie théâtrale. Ciel mon Pinard. L’intelligence artificielle dans le monde de l’art. L’atelier d’écriture. Les congédiements qu’on trouve vraiment durs. Partager les obsessions du moment en temps réel. Les nuitées à l’hôtel. Octobre et ses huîtres. Les nouveaux chapitres. La scapulomancie. Les bâtonnets de soya lime-chili. Le potinage. DJ Gabi, juste trop cool pour son âge. Le départ d’une politicienne. La sagesse stoïcienne. L’intrapreneuriat. Mes nouveaux vinyles de Frank Sinatra.
Du 5 au 11 octobre 2024.
«Le soleil se cherche du stationnement dans l’horizon». La haute trahison. Arrêt, réflexion, action. Dernière étape avant le demi-marathon. Benjamines basketball: la nouvelle saison. Le mot inuit «ayurnamat». Se montrer diplomate. Thriller, la chorégraphie. L’ambiance des bougies. Huile de pépins de figue de barbarie. Au détriment d’autrui. Les couleurs du ciel. Toute personne qui tombe a des ailes. «La danse, la forêt et la solitude». Dénoncer les turpitudes. Renouer avec les belles habitudes. Un petit sevrage. Confirmer un prochain voyage. Être en rodage.
Du 12 au 18 octobre 2024.
Humoriste d’un soir. Vouloir, c’est pouvoir. Les jeux de société en famille. La complicité mère-fille. Un œil dans la main. Les perles de jasmin. Un jour à la fois. Le bruissement des feuilles d’automne sous mes pas. La moussaka. Le Motown Museum de Détroit. Le «slicked back» quand on a le cheveu gras. Hitster franco. Xavier Watso. Se moquer d’un garçon avec son approbation. Un trop plein d’émotions. Le mousseux à base de thé. Les vols retardés. Pierrot Rochette: les 4 questions qu’un rêveur doit se poser. Être si bien entourée.
Du 19 au 25 octobre 2024.
Chroniqueuse festive. La visualisation cognitive. Détroit et ses richesses architecturales. Avec pas d’casque en spectacle à l’Impérial. Relever des défis. Trouver un «lucky penny». Les petites maudites Coffee Crisp en format mini. Le Voltaren comme crème pour le corps. Courir avec son passeport. “Ambitchous: a desire to become a better bitch”. Être sur la couverture d’un magazine. Impossible d’avoir une routine. La couleur orange. Recevoir des louanges. Les fréquences vibratoires. Utiliser son radar. S’assoir au bar. La vraie richesse, ce n’est pas ce qu’on a, mais ce qu’on partage. Être plus sage.
Du 26 au 1er novembre 2024.
La créativité. Le bateau de Thésée. Un TGV qui fait rêver. «Nos joies mettent parfois du temps à nous rattraper.» Se déguiser. Voir une fille se faire scier en deux, ça fait mal. Le syndrome de la bandelette ilio-tibiale. La Bine et son brunch dominical. Les petites maudites KitKat en format mini. La vexillologie. Une soirée à faire le taxi. Pâte filo. «Baignades», d’Andrée A. Michaud. Les sujets qu’on élude. «Ne soyez pas sans inquiétude.» Les principes de base de la signalisation. La fameuse Femme-Québec et le choc des générations. Trop ou pas assez de bonbons. Le neuf de bâtons.
Du 2 au 8 novembre 2024.
Intoxication. Les électrolytes à saveur de citron. Les élections. Statut d’entraînement: récupération. Assez d’introspection. Statut d’entraînement: non productif. Un congé forcé disruptif. Une purge, littéralement. Faible physiquement, mais élevée spirituellement. Il fait tard de bonne heure. La complicité entre sœurs. «For the Time Being» d’Erlend Øye et La Comitiva. Les nouveaux draps. Un idéal esthétique céleste. L’importance des petits gestes. L’hyper-indépendance. Avoir hâte aux vacances. La vie est courte et le monde est vaste. Block Blast.
Du 9 au 15 novembre 2024.
Laisser percoler les accomplissements. Productif, le statut d’entraînement. Le gars qui reprend constamment son souffle pendant «So flûte» de St-Germain. Les petits pas japonais et le doux chemin. Revêtir l’armure du bonheur et de la joie. Officiellement 3 ans de célibat. La musique limbique. Un après-midi monastique. Le 11 du 11 et son portail énergétique. Étienne Souriau, «Vocalubaire esthétique». Si novembre était de la musique, ce serait folk acoustique. Malheureusement, ce ne sera pas possible. Effacer le chemin de Jeanette et lire la Bible. Les tisanes de l’apothicairesse. Atténuer le stress. Retrouver la santé. Une piste de danse survoltée. Faire des dons par conviction. La cueillette d’informations.
Du 16 au 22 novembre 2024.
Une parenthèse de chlorophylle et de lumière. La piscine sur le bord de la mer. Une semaine de vacances mère-fille. Jouer aux quilles. Raconter les vieilles histoires de famille. Un parfait massage à la plage. Les séances de bronzage. Le bien vieillir et le grand âge. Goûter le repos. UNO. Une famille de coatis. Un maudit torticolis. Le proverbe yiddish «L’homme prévoit, Dieu rit». Un buffet décadent. Les revirements. J’ai pas take, t’as pas take, il/elle/iel a pas take. Matcha Cheesecake. Una Piña colada, por favor. «Ben skunk-moi d’abord».
Du 23 au 29 novembre 2024.
Tous les contacts LinkedIn à féliciter pour leur nouveau poste chez Santé Québec. Les citations de Sénèque. Amir, un prénom à l’ail. Retour au bercail. Le film «Inside Out 2» et ses belles leçons de vie. Deux jambes qui s’appellent Bon Jovi. Un lundi soir passé à jouer et à chanter. Une offre impossible à refuser. Les messages codés. Le bonheurrreee. Janette Bertrand et son courrier du cœur. La grève chez Postes Canada. Faire confiance aux médias. La capsule temporelle. Les défis professionnels. «Je suis confrontée à des images qui ne sont pas commissariées et ça me trouble.» Une journée compte double. La Bohème. Remplacer les KPI par des poèmes.
Du 30 novembre au 6 décembre 2024.
Faire le sapin de Noël. Pourquoi pas un deuxième sapin de Noël. Être généreux. «Marraine, tu sonnes creux». Porter des chandails de Noël. Les boîtes de biscuits de Noël. La cruauté mentale. «Même riche, on veut le bien-être social.» Porter des robes de Noël. Le retour du koala miracle de Noël. Mon «2024 Wrapped» sur Spotify. La saison de la boustifaille. La musique de Noël. Le magasinage de Noël. Dormir au gaz. Trois heures dans un gymnase. Le modèle de base. Les soupers de Noël. Les maudits «potluck» de Noël.
Du 7 au 13 décembre 2024.
Le rouge à lèvres «French Bisou» de Lancôme. Préférablement, détenir un diplôme. Une soirée pyjama. La paresse cognitive, le grand danger de l’IA. Les répliques cultes de «Piège de cristal». L’anxiété provoquée par les routes hivernales. Embrasser un cerveau. Le BŌ. Mon ficus et sa grande leçon de vie. Les fous rires à la Barberie. La règle des 3A et celle des 5R. Les inspirations littéraires. Le biais mnésique. Les narcissiques. Les collègues en or qui vous offrent de jolies fleurs. Daniel Balavoine et ses synthétiseurs. L’odeur de sapin Beaumier. Foster The People à Montréal en février. Le phénomène Baader-Meinhof confirmé.
Du 14 au 20 décembre 2024
«Fuck toute, c’est Noël!». Le petit train de la danse sur Sacha Distel. Sémaphore. Ne pas oublier le passeport. Boycotter Hatchi pour ne pas pleurer ma vie. Rire au lieu de faire des redressements assis. Monochrome. Le Dixième Royaume. Le vin chaud. Zorrino. «Ça slay». TramCité. «De la salade? On n’est pas une famille de salade». Denise Marinade. Le chant choral. Le Feydeau de la politique fédérale. La collision d’électrons. 97 minutes, c’est pas assez long. Dead dogs before daughters.
Du 21 décembre au 27 décembre 2024
What a Navidad. Une semaine de rigolade. Deux, c’est toujours mieux. Du romarin dans les cheveux. Wizard et une levée avec un trois de carreau. Un plancher de danse dans l’eau. Faire le show. L’efficacité des romans de Guillaume Musso. Une veille de Noël surprenante. La liste de lecture Cité Rock Détente. On écoute, on ne juge pas. Un cadeau à moi de moi. Le «75 Hard Challenge» expliqué par un gars d’Atlanta. Innisfree, le meilleur masque d’argile. L’expression «Boy à Lil». Sonny Corleone. «Quand t’es prêt à partir, c’est pu l’fun de rester». Ça sent le brûlé. Une bolée.
** Édition spéciale Jour de l’An**
Un shaker aussi gros qu’un obus. Avoir un peu trop bu. La deuxième vie d’un brie. Un martini trop dirty. Les discussions animées et les rires éclatés. Boire une bière en une minute autour d’un bac de recyclage plutôt que de se la faire confisquer. « Son petit porte clééééé! » Latex et paillette. Les pieds dans la bouette. Une esti de bonne trempette. Un verre, c’est un verre. « Mais c’est pas Yves Lambert ». « Ça fait 4 fois que tu parles de ta mère ». Retrouver les VRAIS verres à martini le lendemain matin. Un p’tit joint. « Marie-Hélène, y’a au moins un gay dans ton bloc ». Une chanson impossible à répondre et être sous le choc. Est-ce qu’on est vieux ou est-ce qu’on est trop vieux? Être émue et remplie de gratitude de voir chez moi plein de gens heureux.
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